Interview ancien : Cyril Blanchet

Interview ancien : Cyril Blanchet

Peux-tu nous rappeler ton rôle dans l’histoire de la Junior-Entreprise ?

J’ai eu la chance de cofonder la “Junior MIAGE Concept” au sein de la MIAGE de Nice en 2007, accompagné de mes 4 compères, Fabien Rault, Romain Segatori, Vincent Isaaz et Vincent Gonzales.

Nous avons entre autres, monté de zéro la structure, rédigé les statuts, créé l’identité visuelle, mis en place les premiers contacts commerciaux, signé les premiers contrats, exercé un travail de communication à destination des étudiants, mais aussi du corps enseignant et des dirigeants de l’Université, et enfin amorcé les liens avec la Confédération nationale des Junior-Entreprises.

Plus personnellement, j’ai eu le plaisir d’être le premier Président de la structure et à ce titre de coordonner les activités de création.

 

Comment as-tu découvert le monde des Juniors-Entreprises et pourquoi as-tu eu l’ambition de l’intégrer ?

L’initiative est partie de l’envie commune d’une bande copain d’entreprendre et de créer.

Étant assez actif dans le monde associatif, nous souhaitions créer quelque chose de nouveau, de plus structuré, de plus professionnel et surtout qui soit profitable aux étudiants et au rayonnement de notre formation : la MIAGE.

La création d’une Junior-Entreprise à l’intérieur d’une Université, ce qui était extrêmement rare à l’époque puisque l’exercice rassemblait plutôt des écoles d'ingénieurs et de commerce, nous a paru un terrain de jeu extraordinaire, alors nous nous sommes lancés, portés par une dynamique incroyable et appuyés par une bonne partie du corps enseignant.

 

Quel impact a eu ton expérience à JMC, notamment sur ta capacité à avoir des responsabilités ?

La création, l’entrepreneuriat et le leadership sont comme des bonbons, une fois qu’on y a gouté, c’est dur de s’arrêter !
Cette expérience de création a eu un impact tout à fait notable sur ma façon de vivre et d’aborder le monde professionnel. Non seulement elle m’a permis à un jeune âge de pratiquer et d’endosser des responsabilités, mais surtout elle m’a donné le gout du risque, le gout de bouger les lignes en place ; le gout d’entreprendre !

 

Un bon et un mauvais souvenir de cette aventure ?

Difficile de faire le tri ! Ce que je préfère retenir, ce sont les sentiments, l’humain, cette envie commune de faire les choses ensemble, de participer à un projet en mettant en avant le meilleur de chacun, de collaborer, d’échanger, mais surtout ce formidable sentiment d’unité lors des réussites comme des échecs.

 

Cette expérience t’est-elle bénéfique dans ton poste actuel ?

Ce sont chacune de nos expériences qui nous permettent de nous construire et à ce titre l’expérience à la JMC ne fait pas exception. C’est surtout à mon début de carrière que cette expérience m’a été bénéfique dans la mesure où elle m’a permis de prouver et de mettre en avant mes compétences à travers des situations concrètes.

 

Si tu devais motiver en une phrase un étudiant qui hésite à postuler dans une Junior-Entreprise que lui dirais-tu ?

Une J.E est une incroyable opportunité pour de pratiquer, créer, tester ; alors joue, ose, bouge, et rejoins le mouvement !